Archives du mot-clé Super Nintendo

[Préco] Super Famicom : The Box Art Collection

Je suis loin d’être fan des articles de « précommande » sur les blogs mais ils trouvent parfois leur utilité quand ça concerne des objets qui ne sortent pas tout de suite et où un petit billet peut donner envie aux lecteurs de franchir également le pas. Malgré la famine post-Noël et voyage de nouvel an je me suis jeté sur les précos d’un bouquin que j’attendais depuis plusieurs mois : Super Famicom : The Box Art Collection.

L’éditeur anglais Bitmap Books, repéré pour ses ouvrages sur le Commodore 64 ou le Sinclair ZX Spectrum, avait annoncé il y a une poignée de mois la sortie d’un ouvrage consacré aux plus belles boites de jeux Super Famicom. Un programme bien évidemment très excitant et dont les précommandes devaient ouvrir début janvier 2016.

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Bitmap Books a tenu les délais et propose le bouquin en précommande depuis quelques jours pour une sortie prévue au mois de mai 2016.

Le format du livre s’annonce à la fois classe et costaud (25cm x 25cm !) avec une couverture somptueuse de sobriété. Bitmap annonce pas moins de 250 boites japonaises (exclusivement, comme le nom de l’ouvrage l’indique) issues de la collection de Stuart Brett.

Les boites seront présentées avec tout plein d’anecdotes et d’explications. Même si le livre est en anglais, la beauté des artworks des boites japonaises, si différentes des occidentales, suffit à me satisfaire.

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C’est vraiment une très bonne idée de sortir un tel livre car certaines boites sont superbes et méritent d’être contemplée en tant que telles. J’ai toujours eu faible pour les boites japonaises avec leur format allongé si particulier proposant des artworks somptueux tout en hauteur, ou plus rarement à l’horizontale comme avec certains titres de Square Soft (la boite de Chrono Trigger !).

Les boites cartons Nintendo ont de tout temps été très différentes entre le Japon et les pays occidentaux, que ce soit à l’époque de la Famicom avec ses petites cartouches, de la Nintendo 64 ou même de la Game Boy Advance dont les boites s’apparentées à de mini box Super Famicom.

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Bitmap Books propose plusieurs options de précommande. Personnellement je me suis contenté de l’édition standard à 24,99 £, ce qui fais environ 40 € avec les frais de port.

Une (superbe) édition collector exclusive aux précommandes est également proposée avec une énorme boite contenant le bouquin et un artwork inédit de Wil Overton. Le tout imprimé en pantone. L’édition fait tout de même 49,99 £. Trop pour moi !

Vous pouvez précommandé sur le site de Bitmap Books ici.

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En parlant de bouquin anglais et de Bitmap, j’attends avec impatience la sortie du bouquin The Bitmap Brothers : Universe prévu en avril 2016 chez Read Only Memory et qu’il faut que je précommande également.

>> http://www.bitmapbooks.co.uk

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[Top] Le 5 majeur de la baston sur Super Nintendo

Comme je manque de temps pour écrire des articles plus « profonds » et que je veux fêter dignement la sortie d’un Mortal Kombat X que je ne compte pas acheter, je me suis dis « et si je faisais un Top 10 des jeux de baston sur Super Nintendo ? ». Puis j’ai réfléchi et je l’ai ramené à 5 parce que ça faisait beaucoup trop sinon.

Le top qui suit est, comme toujours sur ce blog, totalement partial et subjectif. Il est bien évidemment le reflet de mes émotions passées et se fonde exclusivement sur la nostalgie des belles heures perdues à marteler les touches de mes pads. Sachant au surplus que j’adore les jeux de baston mais que je n’ai jamais été très bon dans l’exercice.

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Je vous l’annonce direct : ce Top sera totalement dépourvu d’adaptation foireuse de jeux SNK. En tant que grand fan de la firme d’Osaka et possesseur d’une belle Neo Geo, je ne peux pas concevoir de faire l’apologie de tels portages. J’ai Fatal Fury sur Mega Drive et c’est déjà dur à vivre…

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5 | WeaponLord (Namco – 1995)

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« 24 Méga de combats à l’arme blanche contre des mastodontes cruels ». Dire que j’ai regardé en boucle la K7 vidéo promotionnelle d’Ocean en 1995 est un léger euphémisme. Et c’est cette fichu vidéo qui m’a poussé à acheter WeaponLord. Il faut dire que les sprites étaient monstrueux pour l’époque et que le côté baston de gros barbares avec des grosses armes était assez nouveau. Dans les faits, le jeu est pourris par une animation d’une lenteur affligeante. Regardez la vidéo, la vitesse de l’animation lorsque le perso lance une attaque tournante est assez représentative du jeu. Le gameplay ne rehausse pas le débat puisqu’on est dans le très basique : vous cognez comme un sourd sans grosse stratégie de défense. Reste que les personnages sont bien virils (mêmes féminins) et que les grosses armes nous amusaient beaucoup à l’époque. Mais soyons clairs, WeaponLord est cinquième plus pour la nostalgie de cette belle K7 vidéo que pour ses réelles qualités…

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4 | Mortal Kombat 3 (Midway – 1995)

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1995, année bénie des jeux de baston sur Super Nintendo a vu débarquer le troisième opus de la très populaire saga Mortal Kombat. Lors de la sortie du premier épisode c’était dingue. Je devais me contenter de la version Game Boy donc j’étais passablement frustré, aussi quand un pote a acheté le 3 et l’a ramené chez moi, j’ai bloqué. Je me suis précipité l’acheter et j’ai balancé des fatality dans tous les sens avec la tonne de perso disponible (Smoke !). Si on est un peu plus dans la profondeur de gameplay qu’avec WeaponLord, je jouais surtout à MK pour les gerbes de sang. Je faisais d’ailleurs systématiquement le cheat code pour réaliser les finish him avec un seul bouton. Ça a suffit à m’occuper pendant des heures et des heures. Notons pour conclure que Mortal Kombat est la saga de jeux vidéo où les personnages sont à la fois raides comme des piquets et ultra souple pour balancer des kick systématiquement à hauteur de tête…

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3 | Killer Instinct (Rare – 1994)

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Lors de sa sortie, le bébé de Rare était une véritable tuerie. C’était super beau, avec ses graphismes digitalisés, mais surtout c’était super violent. Du Mortal Kombat en plus aboutit. Et puis c’était un des premier jeu où on pouvait faire monter le nombre de combo à des chiffres hallucinants. Après il est clair que le jeu a vraiment mal vieilli. Autant je trouve encore un certain charme à un WeaponLord, autant les digit de Killer Instinct sont ultra cheap aujourd’hui. Le buzz a dégonflé au point que j’ai zappé la suite sur Nintendo 64. Mais entendons nous bien, c’était autre chose que Rise Of The Robots !

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2 | Dragon Ball Z 2 : La Légende Sayen (Bandai – 1994)

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J’aurai pu mettre l’Ultime Menace (plus beau), voire le tardif Hyper Dimension, mais DBZ 2 reste le meilleur pour ses auras d’énergies énormes, ses personnages et son mode histoire (tout pourri). Dans le troisième, allez savoir pourquoi ils ont foutu des auras rikiki lors des supers coups et ont zappé le mode histoire… J’ai tellement joué à ce jeu. Je l’avais acheté en version japonaise dans une boutique de jeux vidéo de Bastia en pleine hystérie DBZ. A l’époque, jeune collégien, Dragon Ball Z c’était toute ma vie. Une putain de religion. Et balancer des coups surpuissants avec Broly, Trunk ou Goku c’était dingue. Il est clair qu’en soit le jeu est nul puisqu’il se résume à charger sa jauge chacun de son côté et à balancer des kameha toutes les trente secondes. Mais quand on est fan… Sur le principe, les titres Ranma 1/2 étaient quand même meilleurs. Les jeux DBZ étaient tellement durs à trouver lors de leurs sorties que j’avais du acheter la version française du 3 lors d’un voyage à Andorre… Et puis bon, sa phrase d’intro en japonais (un genre de « oh minot de bagda Gohan ») et son cheat code. Ze cheat code. Je le connais encore par cœur 20 ans après : Haut, X, Bas, B, L, Y, R, A. Kakaruto !

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1 | Street Fighter II Turbo (Capcom – 1994)

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Le must ! J’ai tellement bavé devant Street Fighter II. A l’époque j’avais la NES et mon père considérait que c’était suffisant et que je n’avais pas besoin de la Super Nintendo. J’étais donc contraint de jouer à SF 2 chez des potes et de trouver des moyens de substitution. Genre je jouais à Street Fighter 1 sur Atari 520 STe (faute de pouvoir faire tourner le 2, exclusif au 1040) ou j’organisais des bastons entre les deux persos de Final Fight sur cette même machine pour faire genre c’était un versus fighting. La tristesse ultime. Aussi quand j’ai enfin eu le droit d’avoir la Super Nintendo en 1994, j’ai acheté le bundle avec Street Fighter II Turbo. Mon meilleur pote est venu, on y a joué des heures durant et j’en ai gardé une cloque monstrueuse sur le pouce gauche. Super Street Fighter II et Street Fighter Alpha 2 ne m’auront pas offert les mêmes émois, même si Fei Long était cool.

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Bonus | Shaq Fu (Ocean – 1994)

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Comment évoquer la baston des 90’s sans parler du grand nanard Shaq Fu, sorti plus ou moins en même temps que Michael Jordan Chaos In The Windy City (que j’adore). Se bastonner avec la super star du basket de l’époque c’était quelque chose !
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[Top] Les 10 meilleurs A-RPG de tous les temps

J’ai longtemps hésité sur le sujet de ce top et sur la subjectivité de son intitulé. Au début je voulais faire un Top 5 des meilleurs A-RPG sur la Super Nintendo, qui est la reine incontestée des consoles en la matière. Puis je me suis dis que c’était dommage de ce cantonner à une machine et j’ai décidé de taper dans un Top 10 de mes Action RPG préférés. Et puis bon, j’ai dis adieu à toute forme d’objectivité et j’ai appelé ça le Top 10 des meilleurs A-RPG de tous les temps. Carrément.

A une époque les A-RPG c’était toute ma vie. Il fallait absolument que je les possède tous et que je joue à tout. De manière général j’avais une obsession pour les RPG japonais en 2D. C’était la grande époque de la Super Nintendo et je passais des heures à faire et refaire les plus grands hits en la matière, que ce soit en français ou en japonais. Aujourd’hui je ne joue plus vraiment aux RPG. Par manque de temps et par changement de gout. C’est pour cette raison que ce Top couvre essentiellement la période SNIN-PS2.

Top
Ce Top ne contient que des RPG dit « Action » où vous tapez les ennemis en bourrinant comme un malade les touches de la manette ! Pas de tour par tour ici, fusse-t-ils dynamiques. Pas non plus de Zelda ! J’adore les aventures de Link, je les ai toutes faites plusieurs fois jusqu’à Wind Waker, mais ce ne sont pas réellement des A-RPG.

La définition est certes mince et les plus pointilleux me demanderont la différence entre un Illusion Of Time et un Zelda III. je leur répondrai qu’elle se situe au même niveau que ma conception de Top des meilleurs A-RPG de tous les temps : dans ma totale objectivité. Et dans l’absence de système d’évolution du personnage.

Passons aux choses sérieuses !

10 | Samurai Legend Musashi (Square Enix – Playstation 2)

Vous êtes parfaitement en droit de vous demander ce que fou la suite de Brave Fencer Musashi (sorti sur PS One, mais pas en France) dans le Top 10 des meilleurs titres du genre. Bonne question. Musashiden II est un jeu sympathique mais pas non plus exceptionnel, je le concède. J’ai toutefois décidé de le placer dans ce top pour deux raisons. D’une part j’ai pris énormément de plaisir à l’époque de sa sortie en France. D’autre part, il est là pour représenter la génération Playstation 1-2 qui a surtout brillé par ses fabuleux RPG. Parce que bon, Alundra c’était pas mal, Alundra 2 ça n’allait plus du tout et le portage de Ys c’était pas flambant. Donc oui il y a eu une vie en dehors de Kingdom Hearts, elle s’appelait Musashi et c’était très cool !

Musashi
09 | Brain Lord (Enix – Super Nintendo)

Oui, Brain Lord et son héro chevalier obèse. J’ai adoré Brain Lord. C’était certes une époque où mes dents rayées le parquet en matière d’A-RPG mais le titre d’Enix a énormément de qualités malgré des graphismes un peu légers. Le titre n’est jamais sorti en France mais la version US était suffisamment intelligible pour que nous petits français oubliés de tous puissions en profiter un maximum. Je n’ai toutefois jamais réussi à finir le jeu…

Brain
08 | Shining Wisdom (Sega – Saturn)

Le vilain petit canard de la série Shining Force ne mérite pas forcément toutes les critiques endurées à sa sortie. Il faut dire aussi que c’est le seul jeu que j’ai fait sur ma Saturn et qu’il m’a occupé tout un été sans toutefois que je parvienne à tuer le Boss de fin. Graphiquement c’était un peu gentillet et faiblard pour une 32 bits mais à l’époque on ne boudait pas les jeux qui parvenaient à se frayer un chemin jusqu’à la France. Et si je préfère mettre Shining Wisdom plutôt que la suite de Thor en représentant de la Saturn c’est que finalement je le trouve un peu plus intéressant et que je n’ai jamais réussi à persévérer dans Story Of Thor 2.

Shining
07 | Sword Of Mana (Square Enix – Game Boy Advance)

Sword Of Mana est le portage GBA du tout premier Seiken Densetsu, sorti chez nous sous le titre de Mystic Quest sur Game Boy. Un jeu que j’adorai mais que je trouvais super dur quand j’étais petit. J’ai rarement vu une barre d’énergie faisant tout l’écran tomber aussi vite… Sword Of Mana je l’ai fait une première fois en version japonaise puis j’ai refait l’aventure lors de sa sortie en France. Il faut dire que ce portage reprenant des graphismes façon Mana 2 / 3 est somptueux ! Si vous ne devez retenir qu’un Seiken sur portable c’est celui-ci. Mystic Quest a vieilli et les épisodes DS sont très moyens.

Sword
06 | La Légende de Thor (Sega – Megadrive)

Les aficionados de Sega tentaient de faire bonne figure mais il est certain qu’ils jalousaient les milliers de RPG fabuleux de la Super Nintendo. Dans ce déni absolu de la réalité, leur étendard portait le nom de Thor. Il faut dire que le titre de Sega est très bon et propose des graphismes avec des sprites imposants et un style un peu différents des autres productions japonaises. Il est surtout le seul RPG à m’avoir convaincu sur Megadrive. Pourtant j’ai essayé pendant des heures Landstalker (on parle des suites sur Dreamcast ?!) mais c’était super moche. Soleil ? Ma cartouche était bugguée de telle sorte que je n’ai jamais réussi à quitter la maison du début du jeu. Oui oui… Le seul point noir de Thor c’est que le jeu est très court pour un A-RPG.

Thor
05 | Kingdom Hearts (Square Enix – Playstation 2)

En tant que fan boy de Nintendo, qu’est ce que j’ai pu rire en lisant dans Gameplay RPG que Square allait sortir un jeu mêlant Final Fantasy et Disney sur Playstation. Puis le jeu est sorti pile quand j’ai eu ma Playstation 2, je l’ai acheté, j’y ai joué comme un fou et j’ai passé des heures merveilleuses ! Le jeu était beau, enchanteur avec un gameplay au top et des univers éclectiques. J’ai beaucoup moins accroché à sa suite.

04 | Secret Of Evermore (Square Soft – Super Nintendo)

Le Secret Of Mana américain partage beaucoup de similitude avec son modèle. Le système de combat est identique, les sprites se ressemblent et le jeu vous offre de diriger une équipe (mais pas de multijoueur). A part qu’il s’agit de l’aventure ultra référencée d’un ado et de son chien à travers les âges. Le chien change d’ailleurs d’apparence selon les époques, ce qui est tout simplement génial. Ce jeu est un vrai concentré de bonheur qu’il serait inéquitable de trop comparer à Secret Of Mana. L’aventure est en réalité très différente dans l’esprit et mérite toute votre attention. A l’époque j’ai fais le jeu à deux reprises et j’en garde un souvenir impérissable, même si mon meilleur pote était frustré de ne pas pouvoir jouer avec moi.

Evermore
03 | Seiken Densetsu 3 (Square Soft – Super Nintendo)

La suite tant attendu du fabuleux Secret Of Mana n’est jamais sortie en France (ni même aux Etats-Unis). Un scandale quand on connait le succès de Mana et quand on voit les graphismes incroyables de sa suite. Mais bon, la Super Nintendo était en fin de vie et les innombrables combinaisons de scénarios offertes par les six personnages rendaient la traduction délicate. Résultat j’ai du me faire le jeu en japonais, à l’ancienne. C’est à dire sans internet, sans soluce et avec une feuille sur laquelle je notais les idéogrammes et leurs correspondances après les avoir testés. J’avais déjà fait l’incroyable Chrono Trigger comme ça et j’ai réussi tant bien que mal à terminer le jeu après des dizaines d’heures de bonheur absolu. Les six persos, la gestion du jour et de la nuit, les graphismes, le jeu à trois, … Cet épisode je l’ai toutefois fais seul, mon pote ne m’ayant aidé que pour le Boss de fin.

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02 | Illusion Of Time (Enix – Super Nintendo)

J’adore Illusion Of Time. J’aime le style graphique, j’aime l’histoire, j’aime la mélancolie qui s’en dégage. Ce jeu est génial et représente une bonne partie de mon adolescence puisque je l’ai terminé trois fois. Je l’avais découvert par hasard chez un pote qui venait de l’acheter le jour de sa sortie et en rentrant j’étais immédiatement allé m’en acheter un exemplaire. Si je met le deuxième épisode de la saga Gaïa c’est que je n’ai jamais trop accroché à Soulblazer et que Terranigma est sorti trop tard en France. Je n’ai jamais trouvé le temps de vraiment avancé dans ce troisième opus qui proposait des graphismes superbes. Si par extraordinaire vous ne connaissez pas Illusion Of Time, vous devez réparer cette erreur immédiatement. Et puis cette génération de jeux « avec guide » reste mythique pour tous les joueurs français de l’époque.

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01 | Secret Of Mana (Square Soft – Super Nintendo)

S’il ne devait en rester qu’un. Je pourrais écrire un bouquin sur ce jeu tellement il a occupé une grande place dans ma vie de joueur. J’ai des milliards d’anecdotes qui y sont liées et je pense d’ailleurs faire un article consacré uniquement à ce jeu un de ces quatre. Après inutile de le présenter, tout le monde connais sa beauté, son onirisme, ses musiques, ses personnages, son multijoueur et ses lapins à rosser. Un série extraordinaire qui s’est malheureusement essoufflée à partir de Legend Of Mana sur Playstation…

Mana
Voilà mon Top 10 forcément très subjectif mais que j’ai essayé de faire représentatif. Il manque plein de jeux auxquels je n’ai pas joué ou que je n’ai pas cité. J’ai pourtant passé des heures sur des titres comme Drakengard, Phantasy Star Online, Silver, Starfox Adventures, Battle Of Olympus, Shining Soul, Ys, …
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[36 15 Ma Life] Cheminement au sein de la jungle des FPS

Il y a quelques temps j’avais fait un article sur mon « cheminement footballistique » au travers des divers jeux de foot auxquels j’ai joué dans ma vie de gamer. Ce coup-ci je réitère l’opération avec un genre plus à la mode que jamais : le Fist Person Shooter (FPS) plus communément appelé Doomlike par une frange d’intégriste réac comme moi.

Le FPS est un genre que j’adore depuis toujours. Il faut dire que dés ma plus tendre enfance j’ai eu une passion folle pour les commandos et les gros gunfights. Entre mes bastons de GI Joe et les films de John Woo ou Robert Rodriguez, j’ai toujours aimé voir des gens se dessouder artistiquement avec des flingues. Le genre de passions déviantes qui fileraient du grain à moudre à Famille de France ou Nadine Morano !

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J’ai eu un parcours un peu particulier dans le FPS puisque je n’ai quasiment jamais joué à des jeux fanions comme Counter Strike et que je suis un adepte forcené du jeu sur console. Oui, je sais, mes potes m’ont déjà longuement saoulé avec ça : c’est mieux sur PC, c’est mieux avec un clavier, c’est mieux avec une souris. Mais moi je préfère un bon vieux pad.

N’ayant pas réellement eu de PC avant d’entrer à la FAC, mon premier FPS a été Doom sur Super Nintendo. S’il m’arrivais bien de jouer à Duke Nukem ou Shadow Warrior chez des amis, c’est avec le portage du mythique Doom sur la non moins mythique Super Nintendo que j’ai fais ma véritable entrée dans le monde du jeu de tir à la première personne.

A l’époque, Doom sur Super Nintendo c’était la grosse claque graphique à base de ship FX et la K7 Vidéo promo de Nintendo n’en finissait plus de nous mettre la bave aux lèvres. J’ai acheté le jeu dés sa sortie et je garde un excellent souvenir des heures passées dessus avec un pote, où on utilisait notamment un cheat code pour accéder au dernier niveau du jeu et on tentait d’aller le plus loin possible dans la difficulté maximum. En général on tenait juste quelques secondes.

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N’ayant pas grand chose d’autre à me mettre sous la dent, j’ai patiemment attendu la Nintendo 64 pour me ruer sur Doom 64 dés sa sortie américaine. Je me rappelle avoir longuement négocié avec le gérant d’une boutique de jeu vidéo (aujourd’hui disparue) de Marseille pour qu’il accepte de me vendre le jeu alors que normalement il était réservé à l’échange (ah la vieille mode de l’échange de jeux…). J’avais finalement réussi mon coup et j’étais reparti avec le jeu et un adaptateur US.

La Nintendo 64 m’a très vite permis d’assouvir ma soif grandissante de FPS. Si j’ai fais l’impasse sur Hexen et son multi à quatre révolutionnaire, je me suis rapidement laissé tenté par les Duke Nukem 64, Quake 64 et autres joyeux portages auxquels j’ai finalement plus ou moins joué.

Et puis il y avait LA saga de FPS sur N64 : Turok, le chasseur de dinosaures. Si le premier épisode a été une de mes premières cartouches, je n’ai poussé le vice que jusqu’au deuxième opus. Celui avec l’Extension Pack intégré nous promettant monts et merveilles. Il faut reconnaitre que graphiquement le jeu envoyé du bois, à défaut d’être très palpitant.

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D’ailleurs Acclaim est également à l’origine du jeu South Park, premier FPS où vous dégommez des dindons à coup de boules de neige dans le brouillard. Un grand moment.

Mais forcément, qui dis FPS et Nintendo 64 dans la même phrase dis Goldeneye. La merveille de Rare est très certainement dans mon Top 5 personnel de tous les temps. Je me revois encore aller acheter le jeu dés sa sortie dans le petit Strata Games situé à quelques pas du cinéma d’Aubagne. Puis ce bonheur en rentrant à la maison…

A l’époque j’étais en froid avec mon père (rébellion lycéenne, tout ça) et il ne voulait pas que j’achète de nouveaux jeux. J’avais donc du planquer la boite dans un tiroir et jouer en cachète. Mais quel pied ! Goldeneye est sans aucun doute l’un des jeux auquel j’ai le plus joué. Cela doit se chiffrer aisément en centaines et centaines d’heures, que ce soit seul dans ma chambre ou avec des potes en multi.

Je connaissais tout, je tentais tout et j’étais capable de passer des heures sur une même map à dégommer des ennemis respawnant à l’infini juste pour voir un nombre de kills ahurissant sur la page de stats finale. J’ai bien évidemment torché le jeu en Agent 00 et j’ai débloqué de nombreux potes qui ne parvenaient pas à passer certains niveaux dans la difficulté maximum.

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Et puis on parle aussi de cette époque où on pouvait passer des heures entières à tenter des trucs fous juste parce qu’un magazine de JV avait lancé une rumeur folle (et généralement fake) de bonus caché…

Après Goldeneye, forcément, cela a été beaucoup plus compliqué de me satisfaire. J’ai bien passé quelques heures agréables sur le portage bancal de Rainbow 6, notamment grâce à de magnifiques phases d’infiltration en coop, ou encore sur le sympathique Le Monde ne suffit pas (« suite officielle » de 007 sortie par EA), mais rien n’atteignait le niveau du maitre.

Même Perfect Dark ne m’aura pas comblé. N’étant pas un grand fan de FPS futuristes, je n’ai pas totalement accroché à la suite officieuse des aventures de James Bond et je n’y ai pas énormément joué.

Dans le même temps j’ai fini par succomber à la Playstation, mais je n’ai pas beaucoup joué à des FPS sur cette console, sorti de l’excellent Medal Of Honor premier du nom. Il faut dire que graphiquement ça piquait encore un peu les yeux.

On a beau critiquer, mais le brouillard de la N64 sauvait quand même pas mal les meubles et autorisait des graphismes assez propres. Le seul truc c’est qu’on ne voyait pas bien loin et que tous les jeux donnaient le sentiment de se dérouler dans le Londres victorien…

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C’est aussi la période où j’ai enfin eu un PC. Entre deux parties de l’Entraineur 3 j’ai un peu joué à Duke Nukem 3D, à Half Life, à Return To Castle Wolfenstein et surtout à l’excellent Soldier Of Fortune. Le jeu réac qui a défrayé la chronique à l’époque m’éclatait avec ses démembrement complètement fous ! Quel plaisir malsain que de faire sauter un bout de jambe à coup de fusil à pompe.

Sur Game Cube je n’ai pas trop accroché à TimeSplitters, le « nouveau Goldeneye » développé par Crytek avec d’anciens membres de Rare. J’ai en revanche énormément joué à Medal Of Honor : En première ligne, adaptation console de Débarquement allié (sorti sur PC), offrant une scène d’ouverture – digne du Soldat Ryan – complètement folle. Sa suite, Soleil Levant, m’a en revanche énormément déçu malgré la présence d’un mode coop.

J’ai également beaucoup apprécié Espion pour cible, un nouveau 007 produit par EA qui ne faisait pas honte à la licence.

La Dreamcast a peu accueillie de FPS mais j’ai tout de même retourné dans tous les sens l’excellente adaptation de Soldier Of Fortune, jouable avec le clavier de la console.

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Enfin, sur Playstation 2 j’ai pris un plaisir monstre sur Killzone premier du nom, un jeu qui reste à ce jour mon préféré de la franchise. J’ai plus été déçu par Black, malgré ses jolis graphismes.

Dans tous ça j’ai fait mes premiers pas sur la saga Call Of Duty qui était à mille lieux de ce qu’elle est aujourd’hui. A l’époque on était dans de la guerre old school et si j’ai pas mal joué au premier épisode sur Game Cube chez un pote, je n’ai quasiment pas touché à mon exemplaire du deuxième opus sur PS2.

Je trouve que c’est la PS3 (et la Xboite) qui a vraiment révolutionné le FPS sur console. Avec des graphismes enfin dignes de ce nom sont arrivés des jeux de plus en plus immersifs. Je possède pas mal de FPS sur PS3 mais je n’ai pas forcément joué à beaucoup d’entre eux.

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Lors de l’achat de ma console j’avais pris Killzone 2, que j’attendais énormément mais qui m’a assez déçu. C’est finalement en me mettant sur le tard au Kalof que je me suis réconcilié avec le FPS. Quel pied sur le pop corn game qu’est Call Of Duty : Modern Warfare 2 ! C’est d’ailleurs le seul épisode nouvelle génération de la saga auquel j’ai joué…

Si je suis en train de faire Far Cry 3 (mon premier Far Cry), je n’ai pas énormément joué aux FPS de la PS3 et j’ai zappé beaucoup de licences comme Battelfield, Borderlands, Dead Island, …

Sur Playstation 4, après avoir platiné Wolfenstein : The New Order, j’ai décidé de m’y remettre à fond avec dans le viseur Far Cry 4 et Advance Warfare. Je n’ai en revanche toujours pas touché à mon Killzone.

Si je ne joue plus sur PC depuis longtemps, j’ai tout de même pris de nombreuses heures pour jouer à Left 4 Dead (un peu moins sur le deux) et ses nombreuses maps de fans. Quel bonheur ce jeu !

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Les FPS sont de plus en plus spectaculaires (rentables) et c’est toujours un bonheur d’y jouer. Surtout que l’on commence à voir débarquer des versions portables plus que convaincantes à l’image de l’excellent Killzone : Mercenary.

[36 15 Ma Life] Les 5 publicités de jeux vidéo qui m’ont marqué

Faire un article sur les publicités de jeux vidéo sur un Blog n’est pas super original mais allez savoir pourquoi ce matin j’avais une folle envie de vous parler des 5 publicités papiers qui m’ont le plus marqué.

J’aurais pu faire un Top 5 des meilleures publicités de toute l’histoire du jeux vidéo mais c’est un peu trop présomptueux et je trouve qu’aborder le sujet par le prisme des souvenirs est bien plus intéressant. Dans les quelques lignes qui suivront, je vais donc évoquer brièvement cinq publicités qui ont marquée ma jeunesse. Car oui, on dira ce qu’on voudra, mais les publicités papiers c’était mille fois mieux avant !

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Tu la veux la Baston ?!

Si tu la veux (la baston), tu le prends (le jeu) ! En pleine DBZ mania j’étais totalement fan de cette publicité pour Dragon Ball Z 2 : La Légende Saien (sur SNIN, oui il y a une faute dans la pub…) et Dragon Ball Z : L’appel du destin (sur Megadrive).

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Tandis que la pub inondait les magazines, les jeux étaient quant à eux en rupture de stock un peu partout. Il faut dire que la folie entourant Dragon Ball Z dans les années 90 c’était quelque chose… Bandaï réitérera son coup de com lors de la sortie de Dragon Ball Z 3 : L’ultime menace avec le slogan « Si tu as de la thune (à Noël), garde là (jusqu’au 25 janvier) ! ».

Une habile pirouette pour tenter de compenser le retard du jeu, car dans le monde du jeu vidéo, rater Noël n’est clairement pas une bonne idée…


Ne cédez pas à la tentation des 32 bits !

On le sait, Nintendo a perdu la guerre des consoles (et son leadership) avec la sortie foireuse de la Nintendo 64. Big N a raté le train de la nouvelle génération et le retard accumulé lors de la sortie de sa 64 bits n’a jamais pu être rattrapé.

A l’époque j’étais dévoué corps et âme à Nintendo. Pour moi il était hors de question de céder à la tentation des 32 bits et j’attendais avec fébrilité la sortie de l’Ultra 64, la console qui devait poutrer la concurrence et nous en mettre plein la vue avec une 3D resplendissante. De très longs mois d’attente durant lesquels j’ai patiemment économisé (des billets dans un pot de confiture…) jusqu’au jour béni où mon Auchan a reçu en avant première des Nintendo 64 en provenance d’Espagne.

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Avant cela, Nintendo a mené une campagne de pub mythique assez caractéristique de l’état d’esprit dans lequel se trouvait la firme de Kyoto à l’époque et qui peut être synthétisée par un extrait de La cité de la peur : « Il ne peut plus rien nous arriver d’affreux ». Nintendo, pétri de certitude, va nous sortir dans un grand excès de confiance une série de publicités demandant aux joueurs de patienter et de ne pas acheter ces ridicules 32 bits. On connait la suite…

Ma punchline préférée reste incontestablement : « Le 25 décembre, si un cadeau ressemble à une 32 bits, ne riez pas, c’est peut être le votre ».


Console-toi !

On ne va pas se mentir : titiller les hormones des adolescents, ça marche plutôt bien. Et ça, les éditeurs de jeux vidéos l’avaient très bien compris. Sur ce point, je crois que mon adolescence n’aura jamais été autant émoustillée que par cette publicité pour Worms qui trônait généralement sur le quatrième de couverture des magazines (histoire d’être bien visible).

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« Console-toi ! » dis la pub en présentant un fabuleux décolleté dont un des seins arbore un tatouage Worms. Les vers de Teams 17 arrivaient enfin sur les consoles de Sega avec une pub faisant directement écho à la trilogie d’affiches utilisée lors de la sortie du jeu sur Playstation (mais qui m’aura moins marquée).

Des années plus tard, cette publicité a toujours autant un effet hypnotique sur moi…

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Dans le même genre hormonal, Sega a également su nous offrir une célèbre publicité qui a longtemps squattée les pages des magazines. Si la 32X n’est clairement pas restée dans les mémoires, aucun joueur de l’époque n’a oublié Natacha !


La Super Nintendo vous met au défi !

Quand la Super Nintendo est arrivée en France, elle n’a pas fait semblant. Son line up de poney s’est rapidement accompagné d’une campagne de pub mythique qui a inondée la presse écrite.

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Le système ? Une première page vous lançais un défi sur des jeux mastodontes comme Street Fighter II ou Zelda III. La double page suivante vous donnait une réponse anticipée…

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Ce genre de pubs typiquement 90’s avaient tendance à faire fantasmer les joueurs et ont incontestablement contribué à rendre la Super Nintendo si populaire.

Vous jouez où avec le votre ?!

Enfin, comment aborder les publicités marquantes des années 90 sans évoquer l’inégalée campagne de publicité autour « du » Game Boy. « Vous jouez avec le votre ? » a rarement aussi bien incarné le concept de la portable de Nintendo. Une console nomade avec une belle autonomie que l’on peut emmener partout et, surtout, à laquelle on peut jouer dans n’importe quelle condition.

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Aux toilettes ? Sous l’eau ? Au sport ? Et vous, vous jouez où avec le votre ?!