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[36 15 Ma Life] Cheminement au sein de la jungle des FPS

Il y a quelques temps j’avais fait un article sur mon « cheminement footballistique » au travers des divers jeux de foot auxquels j’ai joué dans ma vie de gamer. Ce coup-ci je réitère l’opération avec un genre plus à la mode que jamais : le Fist Person Shooter (FPS) plus communément appelé Doomlike par une frange d’intégriste réac comme moi.

Le FPS est un genre que j’adore depuis toujours. Il faut dire que dés ma plus tendre enfance j’ai eu une passion folle pour les commandos et les gros gunfights. Entre mes bastons de GI Joe et les films de John Woo ou Robert Rodriguez, j’ai toujours aimé voir des gens se dessouder artistiquement avec des flingues. Le genre de passions déviantes qui fileraient du grain à moudre à Famille de France ou Nadine Morano !

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J’ai eu un parcours un peu particulier dans le FPS puisque je n’ai quasiment jamais joué à des jeux fanions comme Counter Strike et que je suis un adepte forcené du jeu sur console. Oui, je sais, mes potes m’ont déjà longuement saoulé avec ça : c’est mieux sur PC, c’est mieux avec un clavier, c’est mieux avec une souris. Mais moi je préfère un bon vieux pad.

N’ayant pas réellement eu de PC avant d’entrer à la FAC, mon premier FPS a été Doom sur Super Nintendo. S’il m’arrivais bien de jouer à Duke Nukem ou Shadow Warrior chez des amis, c’est avec le portage du mythique Doom sur la non moins mythique Super Nintendo que j’ai fais ma véritable entrée dans le monde du jeu de tir à la première personne.

A l’époque, Doom sur Super Nintendo c’était la grosse claque graphique à base de ship FX et la K7 Vidéo promo de Nintendo n’en finissait plus de nous mettre la bave aux lèvres. J’ai acheté le jeu dés sa sortie et je garde un excellent souvenir des heures passées dessus avec un pote, où on utilisait notamment un cheat code pour accéder au dernier niveau du jeu et on tentait d’aller le plus loin possible dans la difficulté maximum. En général on tenait juste quelques secondes.

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N’ayant pas grand chose d’autre à me mettre sous la dent, j’ai patiemment attendu la Nintendo 64 pour me ruer sur Doom 64 dés sa sortie américaine. Je me rappelle avoir longuement négocié avec le gérant d’une boutique de jeu vidéo (aujourd’hui disparue) de Marseille pour qu’il accepte de me vendre le jeu alors que normalement il était réservé à l’échange (ah la vieille mode de l’échange de jeux…). J’avais finalement réussi mon coup et j’étais reparti avec le jeu et un adaptateur US.

La Nintendo 64 m’a très vite permis d’assouvir ma soif grandissante de FPS. Si j’ai fais l’impasse sur Hexen et son multi à quatre révolutionnaire, je me suis rapidement laissé tenté par les Duke Nukem 64, Quake 64 et autres joyeux portages auxquels j’ai finalement plus ou moins joué.

Et puis il y avait LA saga de FPS sur N64 : Turok, le chasseur de dinosaures. Si le premier épisode a été une de mes premières cartouches, je n’ai poussé le vice que jusqu’au deuxième opus. Celui avec l’Extension Pack intégré nous promettant monts et merveilles. Il faut reconnaitre que graphiquement le jeu envoyé du bois, à défaut d’être très palpitant.

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D’ailleurs Acclaim est également à l’origine du jeu South Park, premier FPS où vous dégommez des dindons à coup de boules de neige dans le brouillard. Un grand moment.

Mais forcément, qui dis FPS et Nintendo 64 dans la même phrase dis Goldeneye. La merveille de Rare est très certainement dans mon Top 5 personnel de tous les temps. Je me revois encore aller acheter le jeu dés sa sortie dans le petit Strata Games situé à quelques pas du cinéma d’Aubagne. Puis ce bonheur en rentrant à la maison…

A l’époque j’étais en froid avec mon père (rébellion lycéenne, tout ça) et il ne voulait pas que j’achète de nouveaux jeux. J’avais donc du planquer la boite dans un tiroir et jouer en cachète. Mais quel pied ! Goldeneye est sans aucun doute l’un des jeux auquel j’ai le plus joué. Cela doit se chiffrer aisément en centaines et centaines d’heures, que ce soit seul dans ma chambre ou avec des potes en multi.

Je connaissais tout, je tentais tout et j’étais capable de passer des heures sur une même map à dégommer des ennemis respawnant à l’infini juste pour voir un nombre de kills ahurissant sur la page de stats finale. J’ai bien évidemment torché le jeu en Agent 00 et j’ai débloqué de nombreux potes qui ne parvenaient pas à passer certains niveaux dans la difficulté maximum.

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Et puis on parle aussi de cette époque où on pouvait passer des heures entières à tenter des trucs fous juste parce qu’un magazine de JV avait lancé une rumeur folle (et généralement fake) de bonus caché…

Après Goldeneye, forcément, cela a été beaucoup plus compliqué de me satisfaire. J’ai bien passé quelques heures agréables sur le portage bancal de Rainbow 6, notamment grâce à de magnifiques phases d’infiltration en coop, ou encore sur le sympathique Le Monde ne suffit pas (« suite officielle » de 007 sortie par EA), mais rien n’atteignait le niveau du maitre.

Même Perfect Dark ne m’aura pas comblé. N’étant pas un grand fan de FPS futuristes, je n’ai pas totalement accroché à la suite officieuse des aventures de James Bond et je n’y ai pas énormément joué.

Dans le même temps j’ai fini par succomber à la Playstation, mais je n’ai pas beaucoup joué à des FPS sur cette console, sorti de l’excellent Medal Of Honor premier du nom. Il faut dire que graphiquement ça piquait encore un peu les yeux.

On a beau critiquer, mais le brouillard de la N64 sauvait quand même pas mal les meubles et autorisait des graphismes assez propres. Le seul truc c’est qu’on ne voyait pas bien loin et que tous les jeux donnaient le sentiment de se dérouler dans le Londres victorien…

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C’est aussi la période où j’ai enfin eu un PC. Entre deux parties de l’Entraineur 3 j’ai un peu joué à Duke Nukem 3D, à Half Life, à Return To Castle Wolfenstein et surtout à l’excellent Soldier Of Fortune. Le jeu réac qui a défrayé la chronique à l’époque m’éclatait avec ses démembrement complètement fous ! Quel plaisir malsain que de faire sauter un bout de jambe à coup de fusil à pompe.

Sur Game Cube je n’ai pas trop accroché à TimeSplitters, le « nouveau Goldeneye » développé par Crytek avec d’anciens membres de Rare. J’ai en revanche énormément joué à Medal Of Honor : En première ligne, adaptation console de Débarquement allié (sorti sur PC), offrant une scène d’ouverture – digne du Soldat Ryan – complètement folle. Sa suite, Soleil Levant, m’a en revanche énormément déçu malgré la présence d’un mode coop.

J’ai également beaucoup apprécié Espion pour cible, un nouveau 007 produit par EA qui ne faisait pas honte à la licence.

La Dreamcast a peu accueillie de FPS mais j’ai tout de même retourné dans tous les sens l’excellente adaptation de Soldier Of Fortune, jouable avec le clavier de la console.

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Enfin, sur Playstation 2 j’ai pris un plaisir monstre sur Killzone premier du nom, un jeu qui reste à ce jour mon préféré de la franchise. J’ai plus été déçu par Black, malgré ses jolis graphismes.

Dans tous ça j’ai fait mes premiers pas sur la saga Call Of Duty qui était à mille lieux de ce qu’elle est aujourd’hui. A l’époque on était dans de la guerre old school et si j’ai pas mal joué au premier épisode sur Game Cube chez un pote, je n’ai quasiment pas touché à mon exemplaire du deuxième opus sur PS2.

Je trouve que c’est la PS3 (et la Xboite) qui a vraiment révolutionné le FPS sur console. Avec des graphismes enfin dignes de ce nom sont arrivés des jeux de plus en plus immersifs. Je possède pas mal de FPS sur PS3 mais je n’ai pas forcément joué à beaucoup d’entre eux.

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Lors de l’achat de ma console j’avais pris Killzone 2, que j’attendais énormément mais qui m’a assez déçu. C’est finalement en me mettant sur le tard au Kalof que je me suis réconcilié avec le FPS. Quel pied sur le pop corn game qu’est Call Of Duty : Modern Warfare 2 ! C’est d’ailleurs le seul épisode nouvelle génération de la saga auquel j’ai joué…

Si je suis en train de faire Far Cry 3 (mon premier Far Cry), je n’ai pas énormément joué aux FPS de la PS3 et j’ai zappé beaucoup de licences comme Battelfield, Borderlands, Dead Island, …

Sur Playstation 4, après avoir platiné Wolfenstein : The New Order, j’ai décidé de m’y remettre à fond avec dans le viseur Far Cry 4 et Advance Warfare. Je n’ai en revanche toujours pas touché à mon Killzone.

Si je ne joue plus sur PC depuis longtemps, j’ai tout de même pris de nombreuses heures pour jouer à Left 4 Dead (un peu moins sur le deux) et ses nombreuses maps de fans. Quel bonheur ce jeu !

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Les FPS sont de plus en plus spectaculaires (rentables) et c’est toujours un bonheur d’y jouer. Surtout que l’on commence à voir débarquer des versions portables plus que convaincantes à l’image de l’excellent Killzone : Mercenary.

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[36 15 Ma Life] Les 5 publicités de jeux vidéo qui m’ont marqué

Faire un article sur les publicités de jeux vidéo sur un Blog n’est pas super original mais allez savoir pourquoi ce matin j’avais une folle envie de vous parler des 5 publicités papiers qui m’ont le plus marqué.

J’aurais pu faire un Top 5 des meilleures publicités de toute l’histoire du jeux vidéo mais c’est un peu trop présomptueux et je trouve qu’aborder le sujet par le prisme des souvenirs est bien plus intéressant. Dans les quelques lignes qui suivront, je vais donc évoquer brièvement cinq publicités qui ont marquée ma jeunesse. Car oui, on dira ce qu’on voudra, mais les publicités papiers c’était mille fois mieux avant !

Pub
Tu la veux la Baston ?!

Si tu la veux (la baston), tu le prends (le jeu) ! En pleine DBZ mania j’étais totalement fan de cette publicité pour Dragon Ball Z 2 : La Légende Saien (sur SNIN, oui il y a une faute dans la pub…) et Dragon Ball Z : L’appel du destin (sur Megadrive).

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Tandis que la pub inondait les magazines, les jeux étaient quant à eux en rupture de stock un peu partout. Il faut dire que la folie entourant Dragon Ball Z dans les années 90 c’était quelque chose… Bandaï réitérera son coup de com lors de la sortie de Dragon Ball Z 3 : L’ultime menace avec le slogan « Si tu as de la thune (à Noël), garde là (jusqu’au 25 janvier) ! ».

Une habile pirouette pour tenter de compenser le retard du jeu, car dans le monde du jeu vidéo, rater Noël n’est clairement pas une bonne idée…


Ne cédez pas à la tentation des 32 bits !

On le sait, Nintendo a perdu la guerre des consoles (et son leadership) avec la sortie foireuse de la Nintendo 64. Big N a raté le train de la nouvelle génération et le retard accumulé lors de la sortie de sa 64 bits n’a jamais pu être rattrapé.

A l’époque j’étais dévoué corps et âme à Nintendo. Pour moi il était hors de question de céder à la tentation des 32 bits et j’attendais avec fébrilité la sortie de l’Ultra 64, la console qui devait poutrer la concurrence et nous en mettre plein la vue avec une 3D resplendissante. De très longs mois d’attente durant lesquels j’ai patiemment économisé (des billets dans un pot de confiture…) jusqu’au jour béni où mon Auchan a reçu en avant première des Nintendo 64 en provenance d’Espagne.

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Avant cela, Nintendo a mené une campagne de pub mythique assez caractéristique de l’état d’esprit dans lequel se trouvait la firme de Kyoto à l’époque et qui peut être synthétisée par un extrait de La cité de la peur : « Il ne peut plus rien nous arriver d’affreux ». Nintendo, pétri de certitude, va nous sortir dans un grand excès de confiance une série de publicités demandant aux joueurs de patienter et de ne pas acheter ces ridicules 32 bits. On connait la suite…

Ma punchline préférée reste incontestablement : « Le 25 décembre, si un cadeau ressemble à une 32 bits, ne riez pas, c’est peut être le votre ».


Console-toi !

On ne va pas se mentir : titiller les hormones des adolescents, ça marche plutôt bien. Et ça, les éditeurs de jeux vidéos l’avaient très bien compris. Sur ce point, je crois que mon adolescence n’aura jamais été autant émoustillée que par cette publicité pour Worms qui trônait généralement sur le quatrième de couverture des magazines (histoire d’être bien visible).

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« Console-toi ! » dis la pub en présentant un fabuleux décolleté dont un des seins arbore un tatouage Worms. Les vers de Teams 17 arrivaient enfin sur les consoles de Sega avec une pub faisant directement écho à la trilogie d’affiches utilisée lors de la sortie du jeu sur Playstation (mais qui m’aura moins marquée).

Des années plus tard, cette publicité a toujours autant un effet hypnotique sur moi…

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Dans le même genre hormonal, Sega a également su nous offrir une célèbre publicité qui a longtemps squattée les pages des magazines. Si la 32X n’est clairement pas restée dans les mémoires, aucun joueur de l’époque n’a oublié Natacha !


La Super Nintendo vous met au défi !

Quand la Super Nintendo est arrivée en France, elle n’a pas fait semblant. Son line up de poney s’est rapidement accompagné d’une campagne de pub mythique qui a inondée la presse écrite.

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Le système ? Une première page vous lançais un défi sur des jeux mastodontes comme Street Fighter II ou Zelda III. La double page suivante vous donnait une réponse anticipée…

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Ce genre de pubs typiquement 90’s avaient tendance à faire fantasmer les joueurs et ont incontestablement contribué à rendre la Super Nintendo si populaire.

Vous jouez où avec le votre ?!

Enfin, comment aborder les publicités marquantes des années 90 sans évoquer l’inégalée campagne de publicité autour « du » Game Boy. « Vous jouez avec le votre ? » a rarement aussi bien incarné le concept de la portable de Nintendo. Une console nomade avec une belle autonomie que l’on peut emmener partout et, surtout, à laquelle on peut jouer dans n’importe quelle condition.

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Aux toilettes ? Sous l’eau ? Au sport ? Et vous, vous jouez où avec le votre ?!

[36 15 Ma Life] Le Top des jeux auxquels j’ai joué en 2013 (Partie 2)

Suite et fin de mon super classement des jeux auxquels j’ai joué en 2013. Une année extrêmement pauvre en Retrogaming et en Nintendo. Mais surtout une année qui confirme que je suis fâché avec les nouveautés, puisque je ne joue quasiment qu’à des jeux que tout le monde a terminé depuis deux ans. Enfin, disons que c’est surtout mon porte monnaie qui est fâché avec le prix exorbitant des nouveautés…

La liste des 13 jeux pour lesquels j’ai pris le plus de plaisir l’an dernier est donc riche en vieille saga et en jeux sortis du placard. Elle est surtout totalement subjective !


13 |Playstation All Stars Battle Royale (PS Vita)

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Le Smash Bros de Sony est un habile mélange de technique et de bourrinage qui prend toute sa saveur en ligne. C’est vraiment con que les serveurs soient à la ramasse… Le mode offline est quant à lui relativement lassant et vous finirez probablement par le détester si vous vous lancez dans la quête (aisée) du Platine.


12 |WRC 3 (PS Vita)

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J’ai payé WRC 3 tout juste 4 € en promo sur le PSN et je me suis amusé comme un petit fou durant l’obtention du Platine. Le jeu est loin d’être moche, la maniabilité est très bonne et la sensation de vitesse au rendez-vous. Au final, le jeu est assez grisant et offre une bonne palette de sensations selon le revêtement de la route.


11 |Everybody’s Golf (PS Vita)

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Régulièrement, depuis que j’ai la Vita, je me fait des sessions de Everybody’s Golf afin de me rapprocher, crédulement, du Platine. Sur la fin le jeu devient vraiment balèze et je doute parvenir un jour à obtenir le précieux trophée… Malgré ça, je prends toujours autant de plaisir à jouer à ce jeu de Golf. N’ayant plus le temps de pratiquer dans la vrai vie, c’est toujours un bon moyen de garder son swing !


10 | Tony Hawk’s Pro Skater HD (PS3)

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Hell Yeah ! Quand j’ai appris l’existence d’un remake HD de Tony Hawk 1 et 2 sur le PSN, j’étais comme un fou. Et franchement, ce jeu a égayé ma semaine de vacance estivale. En deux minutes j’ai retrouvé toutes mes sensations et j’ai fait péter du score de malade. Le Platine n’a d’ailleurs pas tardé à venir garnir ma vitrine.


09 | Motorstorm RC (PS Vita)

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Motorstorm RC est un de mes coup de cœur de l’année 2013. Je me suis lancé dans le jeu en grande partie pour le double Platine et pour les commentaires élogieux de nombreux blogueurs. Cette sorte de Micromachines moderne est vraiment plaisant avec des courses funs et débridées. J’ai soudé le jeu à fond pendant une grosse semaine en débloquant quasiment tous les trophées mais je bloque encore à quelques encablures du Platine en raison de 3 médailles d’Or récalcitrantes.


08 | Batman : Arkham Asylum (PS3)

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En 2013 j’ai retenté une nouvelle fois l’aventure Batman. Comme en 2011 j’ai trouvé ça trop bien, comme en 2011 j’étais chaud patate, j’ai même acheté Arkham City, et puis… Bah, comme en 2011 j’ai lâché le jeu assez rapidement. La faute à Assassin’s Creed II et à une incapacité irrationnelle à jouer plus de trois jours à ce jeu. Jeu fabuleux au demeurant.


07 | Call Of Duty : Modern Warfare 2 (PS3)

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En 2013 je me suis également relancé à fond dans Modern Warfare 2 afin de récupérer tous les trophées liés au mode histoire. Malgré une ou deux crises de nerfs, le mode Vétéran est passé comme une lettre à la Poste mais je n’ai, à l’heure actuelle, toujours pas trouvé la motivation pour compléter ce putain de mode Opérations Spéciales… Sorti de ça, Modern Warfare 2 est un must de FPS Pop Corn à consommer vite mais sans modération.


06 | Uncharted 2 : Among Thieves (PS3)

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Uncharted 2 a été mon premier jeu sur Playstation 3 et forcément cela laisse des traces. Si cet épisode est carrément plus spectaculaire que le premier, avec le recul je trouve qu’il lui manque un poil de profondeur pour totalement arriver à sa cheville. Mais bon, cela reste du grand plaisir en barre vidéoludique avec un mode Extrême qui passe, cette fois, les doigts dans le nez.


05 | The Walking Dead : Saison 1 (PS Vita)

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Le click and point de Telltale est, comme pour beaucoup de joueurs, un de mes coups de cœur. Et autant dire que la version Vita renforce la qualité de l’ambiance instaurée tout au long des cinq épisodes que compte cette première saison des aventures de Clémentine au pays des Zombies. Un must have, tant pour les fans du comics que pour les simples amoureux de jeux vidéo. Quand en plus le Platine est d’une simplicité absolue…


04 | Super Probotecor : Alien Rebels (SNIN)

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Il est là le seul jeu rétro de l’année ! Il faut dire aussi qu’il ne se passe pas une année sans que l’on se fasse une soirée Super Probotector avec un de mes potes. Depuis tout gamins on soude régulièrement le jeu dans tous les niveaux de difficultés possibles et 2013 n’aura pas dérogé à la règle. Pire, grâce au magnifique Everdrive, on peut désormais terminer Super Probotector et Contra III dans la même soirée. Ce jeu est un mythe absolu.


03 | Assassin’s Creed II (PS3)

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Depuis quelques années, j’ai toujours au moins douze trains de retard en matière de jeux vidéo. C’est donc en 2013 que j’ai découvert la saga Assassin’s Creed. Enfin découvert, j’avais bien évidemment tâté un peu du premier épisode chez des potes à l’époque de sa sortie, mais je ne m’étais jamais lancé dans la licence phare d’Ubisoft. Le moins qu’on puisse dire c’est que j’ai eu une révélation tellement j’ai adoré ce jeu. J’ai poussé jusqu’au Platine et depuis je suis fan de la franchise.


02 | Uncharted : Drake’s Fortune (PS3)

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Les cimes de ce classement sentent un peu le renfermé je vous l’accorde. Mais voilà, en 2013 je me suis motivé pour enfin finir Uncharted et tenté de le platiner. Je me suis tellement repris au jeu que j’ai fini par platiner les trois épisodes et il n’y a pas à dire : le premier c’est quand même de la méga bombe avec un certain challenge à relever. Le mode Extrême c’est la vie !


01 | FIFA 13 (PS3)

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Comme ce classement n’a rien d’objectif, je n’hésite pas à mettre FIFA 13 en tête. Parce que ce jeu est une merveille et que FIFA c’est la vie. A la maison ou au boulot, je ne compte plus les innombrables parties réalisées avec ce qui est pour moi, à ce jour, l’épisode le plus abouti de la franchise. N’en déplaise à FIFA 14 ! Je ne l’ai malheureusement pas platiné à cause des trophées à la con d’Ultimate Team ou des trophées glitchés.
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[36 15 Ma Life] Le Top des jeux auxquels j’ai joué en 2013 (Partie 1)

Suite à un article lu sur l’excellent Blog de L’Antre du Yaourt, j’ai trouvé l’idée sympa et j’ai décidé de la pomper allègrement en vous proposant à mon tour un panorama de (presque) tous les jeux auxquels j’ai joué en 2013, et ce, dans mon ordre croissant totalement farfelu et subjectif de préférence.

Cette année je n’ai joué qu’à la PS3 et à la PS Vita. Hormis quelques soirées rétro, je n’ai presque pas sorti mes vieilles consoles, du moins pas pour me refaire véritablement des jeux comme j’ai pu le faire les années précédentes. Vous noterez enfin qu’en 2013 je n’ai pas branché ma Wii et ma DS…


26 | Tomb Raider : Underworld
(PS3)

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Après avoir terminé Assassin’s Creed II, je m’étais dis que j’allais tenté de renouer avec la saga Tomb Raider. Une licence que j’ai toujours trouvé proprement impinable, mais les échos sur les derniers épisodes PS2 et PS3 étaient plutôt bons et les Platines apparemment assez simples à faire tomber. J’ai donc acheté la Trilogie HD pour quelques euros et je me suis lancé dans Underworld. Une heure plus tard, le DVD est gentiment reparti dans sa boite au profit de la suite des aventures d’Ezio Auditore. Je cherche encore comment on peut dire que cette sombre daube inmaniable est un bon jeu…


25 | Sly 2 : Band Of Thieves
(PS3)

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Passé le premier niveau, sympatoche, c’est dingue comme ce jeu peut devenir super chiant. C’est plutôt joli, assez maniable et on peut saluer la volonté de Sucker Punch de proposer des niveaux ouverts, mais cela manque horriblement d’intérêt. A part faire d’incessant va et viens avec des missions toutes plus relous les unes que les autres, il n’y a pas grande chose à conserver dans ce portage HD. Il faudra bien que je retrouve un jour la motivation de m’y remettre pour aller chercher le Platine, mais que c’est dur !


24 | FIFA 14
(PS3)

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Mon premier Platine sur un FIFA mais merde, quelle déception… Les évolutions prônées par EA Sports sonnent plus comme des régressions et le multijoueur en devient réellement affreux. Heureusement que la version PS4 semble relever le niveau parce que là c’était vraiment une sale déconvenue.


23 |
Gravity Rush
(PS Vita)

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Je ne vais pas me faire que des amis en positionnant Gravity Rush si bas dans mon classement mais j’ai un problème avec ce jeu. Suite aux divers tests dithyrambiques et aux avis enthousiastes de joueurs, j’avais très envie de me lancer dans les aventures de Kat. J’ai donc profité d’un voyage en Suède pour attaquer le jeu et j’ai immédiatement eu une réaction mitigé. Dans un premier temps j’ai pas du tout accroché, après j’ai commencé à être emballé, avant de finalement décroché. Je sais pas, j’arrive pas à adhérer, surtout au niveau du gameplay. Récemment j’ai tenté de me remettre au jeu mais j’ai rien compris au level où je m’étais arrêté. Mais bon, promis, un de ces quatre je m’y remet sérieusement.


22 |
LEGO : Le Seigneur des Anneaux
(PS Vita)

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Mon premier jeu LEGO, récupéré gratos grâce au Playstation +, m’a permis de me faire un Platine en 3 jours. Sorti de ça, c’est plutôt marrant mais un peu redondant à la longue et ce n’est pas vraiment le meilleur jeu LEGO disponible sur la PS Vita.


21 |
LEGO Batman 2 : DC Super Heroes
(PS Vita)

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Batman est plus fort que Frodon c’est un fait. Mais surtout ce LEGO est carrément plus fun à jouer que celui consacré à l’anneau unique, avec un Platine assez plaisant. S’il se retrouve aussi bas dans ce classement c’est uniquement parce que devant il y a du lourd.


20 |
Uncharted 3 : L’illusion de Drake
(PS3)

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Lorsque je me suis fait les Platines des trois épisodes d’Uncharted, il n’y a que le dernier opus que j’ai découvert puisque j’avais déjà joué aux deux autres quelques années avant. J’étais donc très excité à l’idée de me lancer dans des aventures de Nathan Drake vierges de toute connaissance puisque j’ignorai royalement de quoi il traitait. Au final, malgré le Platine, la déception a été très grande. Imprécis et ennuyeux, cet épisode n’arrive pas à la cheville de ses deux ainés…


19 |
Sega Megadrive Ultimate Collection (PS3)

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Ah mon troisième Platine ! Presque deux ans après avoir attaqué le jeu, je m’y suis remis sérieusement et j’ai fini par décrocher le précieux. La compilation est plutôt sympa avec son lot de jeux ayant atrocement vieillis et ses bombes intemporelles. Les amateurs de RPG y trouveront particulièrement leur compte. Au final, je n’ai joué aux jeux que pour obtenir les trophées, ce qui est un peu moche, mais bon…


18 |
Sly Cooper : Voleur à travers le temps
(PS Vita)

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Soyons clair, ce jeu est très bon et j’ai longtemps pris beaucoup de plaisir à y jouer, me rappelant un peu les grands moments de Banjo Kazooie ou DK 64. Puis je suis tombé sur ce foutu entrainement de l’autre con de Cooper de l’âge de glace et j’ai fini par totalement décroché du jeu. Il faudrait que je tente de m’y remettre, mais au plus j’avance dans le jeu, au moins je le trouve intéressant…


17 |
Jet Set Radio
(PS Vita)

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JSR était un mes jeux préféré de la mythique Dreamcast. j’ai passé des heures et des heures dessus au point de le torcher dans tous les sens en récupérant tout ce qui pouvait être récupéré. Une autre époque. J’étais comme un dingue avec la sortie d’un portage Vita mais j’ai malheureusement un peu déchanté à cause des (trop) nombreux bugs et plantages. Le jeu reste très plaisant à jouer mais je n’ai plus vraiment la foi d’aller chercher le 100 %…


16 |
Sly Raccoon
(PS3)

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Bien qu’intrinsèquement moins bon que le quatrième épisode cité précédemment, j’ai finalement pris beaucoup de plaisir à jouer au portage HD des grands débuts de Sly Cooper. Le jeu est un peu saoulant à la longue, mais il présente l’énorme avantage de ne pas vouloir péter plus haut que son cul avec des niveaux ouverts horriblement soporifiques comme dans le deuxième opus… Et puis le Platine est simple et rapide, ce qui ne gâche rien.


15 |
Assassin’s Creed Brotherhood
(PS3)

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Après la purge Tomb Raider Underworld, j’ai rapidement eu besoin de retrouvé Ezio et j’ai donc enchainé avec l’épisode 2.1 qu’est Brotherhood. S’il reprend les mécanismes d’AC II et nous emmène dans un nouveau décor majestueux (Rome), cet épisode est tout de même moins passionnant que son ainé. On prend du plaisir mais il y a quelques longueurs. J’ai récupéré tous les trophées offline mais je n’ai même pas tenté le Platine en raison de trophées multi atrocement chiants. De toute façon j’ai acheté le jeu d’occasion et je n’ai pas de Network Pass


14 |
Jak and Daxter : The Precursor Legacy
(PS3)

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Le premier Jak a été l’un de mes tout premier jeu PS2. C’est donc avec grand plaisir que je me suis refait l’aventure grâce à la Trilogie HD. Si la maniabilité a un poil vieillie, le jeu n’a quant à lui pas pris une ride et s’avère toujours aussi plaisant à jouer. Le Platine est extrêmement simple à obtenir et seules quelques approximations dans les commandes vous poseront problèmes.

[ A suivre ! ]
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[3615 Ma Life] Cheminement footballistique

Comme tout joueur qui se respecte, j’ai bien évidemment des types de jeux de prédilections. J’adore la plate forme, j’ai eu une énorme période RPG japonais et je suis plutôt fan de FPS. Mais incontestablement, depuis toujours, ce que j’aime par dessus tout, c’est les jeux de foot.

Depuis tout jeune, le football est une de mes passions et il était donc difficile de ne pas accrocher au divers jeux tournant autour du ballon rond, que ce soit les jeux de foot à proprement dit ou les jeux de gestion (sacrée drogue ça…).

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Chaque joueur tapant la balle vidéoludique a son cheminement personnel au sein des diverses franchises. Le jeu de foot est fait d’écoles, de clans. Il y a les FIFA, il y a les PES. Et comme pour les adorateurs de consoles, on change parfois de crémerie non sans ressentir le trouble d’une nouvelle liaison amoureuse.

Ce premier 3615 Ma Life parle de mon cheminement personnel dans l’univers des jeux de foot.

An I : Soccer et la préhistoire du jeu de football

Mon premier contact avec un jeu de foot a eu lieu avec Soccer sur NES quand j’étais tout gamin. A l’époque on était tous à fond sur ce jeu qui nous permettait de s’adonner à notre sport préféré sur notre belle console Nintendo.

Les couleurs extravagantes des maillots, les frappes au ralenti, les bruitages, l’arrêt du match au buzzer (avec le ballon à un pixel de la ligne de but), … Tout ça n’est presque rien en comparaison de l’émoustillement ressenti à la mi-temps de chaque match, lorsque les pom pom girls venaient assurées le show et nous révéler leurs petites culottes blanches. Glups.

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Techniquement parlant on était assez loin de la simulation ou du fun d’un Tennis, mais à l’époque cela suffisait amplement à notre bonheur. Du futsal avant l’heure, en 5-5.

Plus tard, alors que certains de mes potes jouaient à World Cup 90 sur Master System, je suis passé à l’Atari 520 STE et son mythique Italia 1990. Une révolution graphique, un gameplay au petits oignons et des interludes de grandes classes m’ont permis de conquérir régulièrement la Coupe de Monde.

C’était quand même autrement plus profond qu’un vulgaire Kick Off dont on faisait vite le tour.

Au début de la Super Nintendo, j’étais probablement trop concentré sur les killer apps de la console pour m’intéresser à Super Soccer. Malgré quelques parties de Sensible Soccer par ci par là avec mes potes, il faudra attendre quelques années avant que je redécouvre le magique Eric Cantona Football Challenge, ses retournés acrobatiques et ses salles indoor.

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Du moins, ça c’était avant la première révolution.

An II : International Superstar Soccer

Je n’ai pas débuté ma véritable carrière footballistique avec ISS premier du nom. Un pote l’avait mais on y jouait rarement et j’avais quelques peu décroché des jeux de foot.

Puis voilà, à force de lire dans Nintendo Player et dans les autres magazines spécialisés que ISS Deluxe était une révolution totale en matière de jeu de football, avec un réalisme jamais atteint, je me suis dit « banco ».

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J’ai donc demandé au Père Noël, enfin à ma mère, de m’acheter la version vendue par Carrefour avec un multitap en cadeau et je me suis lancé dans le grand bain footballistique.

Et quelle folie ! Beau, précis, réaliste, ISS Deluxe a révolutionné le monde du jeu de foot et pulvérisé ce vulgaire FIFA de la Megadrive, avec ses graphismes dégueulasses.

Comment ne pas se souvenir de l’intro du jeu avec le mythique « International Superstar Soccer… Deluxe ».

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Alors nécessairement quand la Nintendo 64 est apparue j’ai foncé sur ISS 64 : encore plus beau, encore plus fou. J’en étais donc à m’amuser avec son successeur, ISS 98, quand j’en ai eu marre de ne pas profiter des licences…

An III : FIFA 98-99

Entre temps, le voisin FIFA est devenu séduisant en 64 bits. Des tonnes d’équipes, les vrais joueurs, des transferts, une BO de dingue, … J’ai donc basculé une première fois du côté obscur avec FIFA 98 : En route pour la Coupe du Monde.

Les modes de jeu n’étant pas ce qu’ils sont, j’organisais moi même mes Coupes d’Europe sur des feuilles de papier en jouant tous les matchs avec les diverses équipes et en tenant à la main les classements des buteurs.

Ma chambre de lycéen doit encore regorger de paquet de feuilles contenant ces précieuses coupes.

Je crois que de cette période, le jeu auquel j’ai le plus joué c’était Coupe du Monde 98. Autrement dit FIFA 98 en un peu mieux mais uniquement avec des nations… Et j’en ai fait des Coupes du Monde et des Euro !

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J’ai terminé ma boucle par l’épisode FIFA 99, arrivé avec beaucoup trop de retard sur Nintendo 64, éternel parent pauvre des grosses licences des 90’s. Le nombre de parties que j’ai pu jouer est au moins équivalent au nombre de bugs que contenait le jeu !

Mais voilà, les vrais joueurs, les vraies équipes. On s’amusait comme des petits fous à refaire les matchs à la mi-temps des vrais ou de prendre le PSG juste pour faire marquer Bernard Lama contre son camp…

Je commençais à désespérer de voir sortir FIFA 2000 sur N64 quand un vent nouveau a soufflé sur la presse vidéoludique… Une équipe secondaire de Konami aurait sorti un épisode de ISS ultra réaliste sur Playstation. La fameuse guerre KCET / KCEO.

En bon opposant à la Playstation et fervent défendeur de la Nintendo 64, j’ai longtemps résisté à ce diabolique ISS Pro Evolution…

AN IV : De ISS Pro Evolution à Pro Evolution Soccer 2008

Puis un jour je suis allé chez un pote qui venait de graver le jeu… On a joué, on a trouvé ça lent, on a trouvé que les frappes faisaient un bruit de ballon crevé, … On a continué de  jouer malgré tout et on a trouvé ça génial.

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La vrai révolution avec un gameplay hors normes. J’ai donc immédiatement vendu mon âme, acheté une Playstation et pris un pied monumental sur PS One avec ISS Pro Evolution, ISS Pro Evolution 2, Pro Evolution Soccer et Pro Evolution Soccer 2.

N’hésitant pas à dénigrer ce FIFA plein de bug ou l’horriblement arcade série mère ISS. La seule série a avoir trouvé grâce à mes yeux durant cette période est celle des Super Sidekicks sur Neo Geo. Mais ça c’est mon côté amateur de Kung Fu.

Avec l’avènement des nouvelles générations j’ai donc débuté sur Playstation 2 avec Pro Evolution Soccer 2 et ce sans discontinuer jusqu’à l’opus 2008. A ce moment là, la série sur PS2 est à la ramasse complète et tout le monde joue désormais sur Playstation 3.

PES ça reste pour moi des milliers d’heures de jeu, mais aussi des milliers d’heures de custom de ma sauvegarde en faisant des recherche dans des livres et magazines pour corriger les noms, puis, plus tard, créer des logos de clubs pixel par pixel.

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La saga a probablement connue son apogée à la sortie de PES 6. Un jeu que beaucoup d’esthète du ballon numérique considèrent comme le meilleur jeu de foot jamais sorti. Une chose est sure, ce jeu était une merveille absolue et le 2008 ne lui est jamais arrivé à la cheville.

Pourtant, tout amateur de FIFA ou de PES connait se sentiment lors des premières parties d’un nouvel opus : « ah mais c’est nul, j’arrive pas à jouer, l’ancien était mieux, je suis trop déçu ». Puis, après quelques parties revenir en arrière deviens inimaginable. Cet adage n’a jamais fonctionné avec PES 2008…

Inutile de dire qu’à cette époque FIFA était le mal incarné et que la série d’EA Sports était raillée par les puristes. Puis la vieille saga has been a commencé à rattraper son retard…

Alors que mon PES 2008 prenait la poussière, j’ai rebasculé au moment de l’acquisition (tardive) de ma Playstation 3.

An V : FIFA 2010 à aujourd’hui

Sur les conseils de collègues de boulot, j’ai trompé ma régulière dans les bras de mon ex. FIFA. Le mot honnis.

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Mais comment le regretter… En découvrant FIFA 2010, j’ai redécouvert le plaisir ultime des simulations de foot. Un gameplay fantastique, des licences et modes de jeu à profusion, un online enfin abouti, … Mon retour du côté obscur a été définitif et je ne peut désormais que regarder avec dédain cette vieille série pittoresque et démodée que j’ai longtemps aimé de tout mes doigts.

FIFA est désormais une religion absolue et FIFA 14 ne dérogera pas à la règle. J-7 avant la première partie… Mais en configuration manette PES : X et O inversés, faut pas déconner !